
Pour la Cour d'Assises des Vosges, ce mari d'une extrême jalousie a bien prémédité son geste en étranglant sa femme. Il a été condamné à 30 ans de réclusion ce vendredi.
Si l'avocat général avait requis 20 ans de prison, la Cour condamne Patrick Renaux à 30 ans de réclusion criminelle ce vendredi.
Ce sexagénaire comparaissait pour l'assassinat, c'est à dire meurtre avec préméditation, de sa femme en octobre 2011 à Nomexy dans les Vosges.
C'est durant l'été 2009 que l'homme est pris d'un sentiment de jalousie. Il apprend que sa femme a dormi dans le même lit que son ex-mari, un soir où ils rendaient visite à leur fils à Angers.
Même si elle assure n'avoir jamais été infidèle, ce sentiment de jalousie va ronger Patrick Renaux et va petit à petit détruire la vie de sa femme, la mère de deux de ses enfants. Doutes, crises à répétition, menaces de mort, il ira même jusqu'à l'enregistrer à son insu.
Ce n'est que le 6 octobre 2011 qu'elle prend la décision de le quitter. Son mari commet alors l'irréparable. Après s'être retenu une première fois, il saute sur le canapé et étrangle sa femme. Il tentera ensuite de mettre fin à ses jours, sans y parvenir.
Tout au long du procès, qui a débuté mercredi, l'accusé reconnait les faits mais assure aimer sa femme et ne pas avoir prémédité son geste. Il aurait, selon lui, était victime d'une bouffée délirante mais voulait avant tout se suicider.
L'avocat des enfants de la victime, Me Stéphane Giuranna, interrompt sa plaidoirie durant trois minutes… Le temps minimum pour qu'une personne meurt d'un étranglement. Un long moment de silence pour convaincre la Cour que l'accusé aurait pu reprendre ses esprits et arrêter.
Convaincue, la Cour ne trouvera aucune circonstance atténuante à Patrick Renaux.
Ce sexagénaire comparaissait pour l'assassinat, c'est à dire meurtre avec préméditation, de sa femme en octobre 2011 à Nomexy dans les Vosges.
C'est durant l'été 2009 que l'homme est pris d'un sentiment de jalousie. Il apprend que sa femme a dormi dans le même lit que son ex-mari, un soir où ils rendaient visite à leur fils à Angers.
Même si elle assure n'avoir jamais été infidèle, ce sentiment de jalousie va ronger Patrick Renaux et va petit à petit détruire la vie de sa femme, la mère de deux de ses enfants. Doutes, crises à répétition, menaces de mort, il ira même jusqu'à l'enregistrer à son insu.
Ce n'est que le 6 octobre 2011 qu'elle prend la décision de le quitter. Son mari commet alors l'irréparable. Après s'être retenu une première fois, il saute sur le canapé et étrangle sa femme. Il tentera ensuite de mettre fin à ses jours, sans y parvenir.
Tout au long du procès, qui a débuté mercredi, l'accusé reconnait les faits mais assure aimer sa femme et ne pas avoir prémédité son geste. Il aurait, selon lui, était victime d'une bouffée délirante mais voulait avant tout se suicider.
L'avocat des enfants de la victime, Me Stéphane Giuranna, interrompt sa plaidoirie durant trois minutes… Le temps minimum pour qu'une personne meurt d'un étranglement. Un long moment de silence pour convaincre la Cour que l'accusé aurait pu reprendre ses esprits et arrêter.
Convaincue, la Cour ne trouvera aucune circonstance atténuante à Patrick Renaux.




